La Dufourspitze ne se donne pas facilement. Elle se révèle par couches : une épaule de neige, une arête sombre, un glacier strié, puis ce sommet qui surgit dans les nuages. Ce jour-là, la lumière entrait en biais, découpant les volumes avec précision, comme si la montagne était sculptée sous nos yeux. Les ombres faisaient ressortir chaque relief, chaque faille, chaque courbe du manteau glacé.