J’ai appelé cette image “Monte Rosa à chaud” parce qu’elle joue sur un contraste que j’adore : la neige et la glace, immenses, presque éternelles… et pourtant traversées par une lumière “chaude”, qui vient accrocher la roche et donner au massif une présence plus humaine, plus proche. Les nuages frôlent les crêtes, la lumière glisse sur les volumes, et la montagne paraît moins lointaine, comme si elle s’ouvrait un instant.
C’est une version du Monte Rosa plus douce, mais tout aussi puissante. Une image qui tient autant de la force que de l’apaisement.